• Accueil
  • /
  • Nos publications
  • /
  • Le Naturaliste canadien
  • /
  • Archives
  • /
  • Naturaliste canadien, volume 133-2, été 2009

Naturaliste canadien, volume 133-2, été 2009

Naturaliste canadien, volume 133-2, été 2009

Le mot du président
Ensemble
Raphaël Demers
Aperçu: La Société Provancher élit un nouveau et jeune président. Celui-ci explique comment il voit son rôle au sein de la Société.

Botanique
Cardamine impatiens L.(Brassicaceae) et Plhox stolonifera Sims (Polemoniaceae), nouvelles espèces pour la flore québécoise
Claude Roy
Aperçu: Deux nouvelles espèces de plante svasculaires s'ajoutent à la flore québécoise, l'une provenant de l'Eurasie, la cardamine impatiente observée dans la région de Québec, et l'autre américaine, le phlox stolonifère, découvert à deux endroits dans les Appalaches.
La cardère laciniée (Dipsacus laciniatus L.) au Québec
Jean-Paul Bernard, Claude Roy et Marcel Blondeau
Aperçu: Une observation de la cardère laciniée sur l'île de Montréal amena les auteurs à réexaminer des spécimens d'herbiers. Surprise, cette nouvelle plante vasculaire pour la flore québécoise tait présente dans Lanaudière depuis au moins 80 ans.
Avancement du programme d'éradication de la châtaigne d'eau (Trapa natans) au Québec
Annie Simard, Bertrand Dumas et Pierre Bilodeau
Aperçu: La châtaigne d'eau, une plante aquatique originaire d'Eurasie et déjà présente aux États-Unis et en Ontario, a fait son apparition dans le sud du Québec en 1998. Cette plante peut envahir et  dominer les herbiers et constitue une menace pour la conservation des milieux naturels. Rapidement, des organismes du milieu ont joint leurs efforts à ceux du gouvernement du Québec pour freiner l'envahisssement, voire le repousser. Les campagnes d'éradication amorcées en 2002 ont porté fruit. La vigilance demeure de mise.
Conservation
Biodiversité, services écologiques et bien-être humain
Benoît Limoges
Aperçu: La nature a forni aux humains, de tout temps, ce dont ils avaient besoin pour se nourrir, se vêtir et se loger. L lien s'est atténué avec le développment de l'agriculture et le fossé  s'est creusé à l'époque industrielle. En même temps, les écosystèmes naturels ont vu leur intégrité diminuer. L'exemple des bandes riveraines en milieu agricole sert à démontrer que nous avons encore beaucoup à tirer des écosystèmes naturels; des économistes tentent de mettre un coût sur la perte de services écologiques que l'on vit actuellement, car on risque d'hypothéquer l'avenir.
 
Dynamique des habitats fauniques dans les Basses terres du Saint-Laurent de 1950 à 1997
Sébastien Rioux, Claudie Latendresse, Benoît Jobin, Alain Baril, Charles Maisonneuve, Céline Boutin et Dominique Côté
Aperçu: la comparaison avec des photographies aériennes prises au milieu du XXe siècle révèle les changements progressifs qui se sont opérés en ce qui concerne l'utilisation du territoire dans les Basses terres du Saint-Laurent. Dans les milieux agricoles, les pâturages ont cédé la place aux cultures annuelles telles que celle du maïs alors que les fotêts ont remplacé les friches dans les paysages forestiers. Partout, l'empreinte de l'homme s'est accentuée. Ces changements peuvent expliquer pourquoi certaines espèces ont été en déclin pendant les dernières 40 années alors que d'autres ont mieux tiré profit des changements.
 
Entomologie
Émergence de la guêpe Cerceris halone Banks (Hymenoptera: Crabonidae) au mont Shefford, Québec
Luc L. Jobin et Jean-Marie Perron
Aperçu: Les femelles de cette guêpe pondent leurs oeufs dans des galeries souterraines et y déposent de la nourriture pour assurer la croissance des larves. Les adultes émergent du sol durant la deuxième moitié de l'été dans les conditions du sud du Québec.
Aperçu de la diversité des bourdons en Minganie, Québec (Hymenoptera: Apidae: Bombus)
Michel Savard
Aperçu: Les bourdons s'activent à butiner les fleurs et les massifs floraux se prêtent bien à leur observation. Des inventaires de bourdons réalisés entre 2001 et 2008 font passer à 12 le nombre d'espèces connues pour Minganie, incluant une espèce introduite pour la pollinisation des bleuets.
Herpétologie
Origine, répartition et habitats de la grenouille verte aux Îles de la Madeleine, Québec
Daniel Pouliot, Josiane Bergeron et Nathalie Côté
Aperçu: Après la dernière glaciation, ni les amphibiens ni les reptiles ne purent coloniser les Îles de la Madeleine. Toutefois, quelques mentions de la grenouille verte y furent faites depuis une vingtaine d'années. Les auteurs expliquent comment l'espèce fut introduite dans le sud de l'archipel, il y a environ 40 ans. Ils  montrent que l'espèce est maintenant largement répandue dans les trois îles du sud, mais qu'elle n'a pas encore atteint le nord de l'archipel à cause de barrières physiques.
Ornithologie
Impact de l'ouragan Wilma sur la population de martinets ramoneurs
Mark Dionne, Céline Maurice, Jean Gauthier et François Shaffer
Aperçu: : Le martinet ramoneur, une espèce d'oiseau en déclin depuis les années 1960 et classée menacée, migre vers l'Amérique du Sud à la fin de l'été. Au cours de la migration de 2005, plusieurs martinets durent affronter l'ouragan Wilma alors qu'ils se trouvaient en Floride et au Yucatan. Les auteurs décrivent les conséquences néfastes de cette rencontre avec un ouragen majeur.
 
Mammalogie
Présence dela belette pygmée (Mustela nivalis) et de la belette à longue queue (Mustela frenata) à Rimouski
Jean Boulva
Aperçu: Deux observations fortuites permettent de préciser la distribution de la belette pygmée et de la belette à longue queue dans l'est du Québec.
 
Foresterie
Simulation d'une augmentation des apports atmosphériques en azote dans trois écosystèmes forestiers du Québec
Jean-David Moore et Daniel Houle
Aperçu: Les polluants contenus dans les précipitations atmosphériques contribuent à acidifier les sols, mais ils les enrichissent aussi en azote. Durant trois ans, on a soumis des peuplements forestiers à un apport accru d'azote équivalant à 3 et 10 fois celui des précipitations actuelles. Les résultats indiquent que l'excès d'azote ne menace pas la forêt boréale, mais que les érablières croissant sur des sols pauvres risquent de souffrir d'un apport excessif d'azote.
 
La forêt préindustrielle du Bas-Saint-Laurent et sa transformation (1820-2000): implications pour l'aménagement écosystémique
Yan Boucher, Dominique Arsenault et Luc Sirois
Aperçu: L'exploitation forestière durable passe par le maintien, dans le paysage, de caractéristiques typiques des forêts qui existaient avant l'ère industrielle. À l'aide de billes de bois conservées au fond de la rivière Rimouski et de vieilles cartes forestières, on estime que les forêts du Bas-Saint-Laurent étaient constituées, à 60%, de forêts de conifères de plus de 100 ans. Les jeunes peuplements mixtes et feuillus ont grandement gagné en importance avec l'exploitation des forêts. Il faut inverser la tendance pour conserver la biodiversité forestière.
 
Sciences de la mer
Poissons connus et méconnus des fonds marins du Saint-Laurent
J.-D. Dutil, C. Nozère, P.-M. Scallon-Chouinard, L. Van Guelpen, D. Bernier, S. Proulx, R. Miller et C. Savenkoff
Aperçu: On a investi beaucoup d'efforts, au cours des dernières décennies, pour approfondir les connaissances sur les espèces commerciales de poissons marins. Plusieurs autres poissons partagent toutefois le même habitat. Des inventaires réalisés dans le fiord du Saguenay ainsi que dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent révèlent la richesse faunique de ces eaux froides: 88 taxons recensés, par chalut, et d'autres espèces,occupant d'autres habitats, ont probablement échappé aux inventaires. Les résultats montrent la complexité de ces communautés animales encore méconnues.
 
Environnement
Impacts de l'activité minière et des eaux usées sur la santé du lac Dauriat à Schefferville: données paléolimnologiques
Laurence Laperrière, Reinhard Pienitz, Marie-Andrée Fallu, Sonja Hausmann et Derek Muir
Aperçu: Les diatomées trouvées au fond du lac Dauriat, situé au coeur de Schefferville, témoignent de l'histoire récente du lieu. Jusqu'à la fin des années 1930, les diatomées du lac caractérisaient un milieu naturel intègre. Les espèces typiques des eaux polluées prirent rapidement la place, pour culminer vers le milieu des années 1970. La mise en place d'un système d'épuration des eaux usées, la cessation de l'exploitation minière et la désertion de la ville ont permis le retour des diatomées associées à des eaux moins polluées, mais, 20 ans plus tard, la communauté des diatomées n'a pas retrouvé son état d'antan.
 
Les livres
Vie de la Société
Saviez-vous que...

 
Retour aux Archives
Tous droits révervés 2011 La Société Provancher d'histoire naturelle du Canada. - Notes légales

Une réalisation de iClic
Créateur de succès internet